La direction «pas inquiète» Selon la direction du club, «il n'y a pas lieu de s'inquiéter» de la rétrogradation administrative du SCO d'Angers, promu en Ligue 2 sur le terrain mais sanctionné vendredi par la direction nationale du contrôle de gestion sur des critères financiers. Selon le club qui a fait appel et doit passer devant la commission le 28 juin, la décision de la DNCG serait due à un problème de bouclage de budget, le conseil général n'ayant pas encore attribué ses subventions. Un représentant de la DNCG estime toutefois qu'Angers n'est pas tiré d'affaire : «Dire qu'il s'agit juste de deux ou trois documents manquants, il me semble que c'est un rapide condensé», explique ainsi Cédric Chauvet, responsable du contrôle de gestion des clubs au sein de la direction des affaires juridiques de la Fédération, samedi, dans Ouest France. Il ajoute que la viabilité financière du club n'était déjà pas assurée cette saison en National et s'interroge sur la question de savoir si le SCO aura «les reins assez solides pour une saison en Ligue 2». Ces péripéties sont suivies de près par Créteil qui pourrait garder sa place en L2 si la rétrogradation d'Angers est confirmée.
Bernard précise Rédaction Football365 - dimanche 24 juin 2007 - 10h20
Willy Bernard, le président d' Angers, provisoirement relégué administrativement en CFA, a précisé vendredi soir sur Europe 1 que l'ancien coach du club Jacky Bonnevay ne réclamait pas 660 000 mais 260 000 euros au SCO.
Willy Bernard a beaucoup de chats à fouetter ces derniers temps. Après l'annonce de la rétrogradation administrative provisoire d'Angers en CFA, le président angevin voit aussi en ligne de mire la conclusion du jugement conduit par le tribunal correctionnel de la ville suite à la plainte de Jacky Bonnevay. L'ancien entraîneur de l'équipe première, victime selon lui d'une rupture abusive de son CDD, réclame 660 000 euros au club angevin. Plus exactement 260 000 euros.
Willy Bernard, invité d'Europe 1 vendredi soir, a tenu à corriger cette information qui circulait depuis la plainte de Bonnevay, le président du SCO précisant même que si Bonnevay venait à gagner le procès, il (Bernard) s'était « engagé à prendre sur (ses) fonds personnels, car cette affaire pourrait remettre (le club) dans le rouge. »