Le début de match est fermé et haché par de nombreuses fautes de part et d’autre. Les rares occasions sont pour Chelsea sur corners. Puis Morientes va s’illustrer pour Valence. En trois minutes, l’International espagnol trouve le poteau de Cech, ouvre le score d’une reprise du gauche et voit sa frappe du droit sauver sur sa ligne par As.Cole. Mené à la pause, Mourinho fait entrer J.Cole à la place de L.Diarra, Essien passant arrière droit. Obligés de marquer, les Blues dominent largement les débats et égalisent rapidement par Shevchenko. Valence plie mais ne rompt pas. Mais alors qu’on se dirige vers la prolongation, Essien marque en solitaire et qualifie les siens.
32eme minute (1-0) Centre de Joaquin côté droit, Villla et la défense centrale de Chelsea sont trop courts mais pas Morientes au second poteau qui reprend le ballon de volée du gauche et trompe Cech d’une frappe croisée.
52eme minute (1-1) Sur un centre de la droite de Essien, Drogba est contré par Ayala au moment de tirer. Le ballon parvient à Shevchenko qui le glisse entre Canizares et son poteau gauche.
90eme minute (1-0) Déboulé de Essien côté droit qui tente sa chance en force dans un angle très fermé. Le ballon passe au ras du poteau et Canizares est trompé par le rebond.
Voilà l'équipe qui a pratiqué le moins beau jeu sur l'ensemble des deux match se retrouve en demie.
Intensité, maîtrise, des mouvements collectifs ciselés et un réalisme insolent, voilà le cocktail servi par les Red Devils au terme d’une rencontre qui fera date dans l’histoire du club et de la Ligue des champions. Malgré une possession du ballon largement à leur avantage (58% en première période), les Romains ont été d’une incroyable faiblesse défensive, incapables de résister aux brillantes individualités mancuniennes. Menés 4-0 au repos, les Italiens vont continuer à sombrer dès le début du second acte avec deux nouveaux buts encaissés. Dès lors, la rencontre baisse forcément en intensité, les Mancuniens multipliant les passes à dix sous les vivats d’un Old Trafford en transe, gâté par un but remarquable de finesse de De Rossi puis une dernière réalisation d’un certain Patrice Evra.
12eme minute (1-0) Bon travail de Ronaldo sur la droite. Le Portugais lève la tête et sert Carrick à l’entrée de la surface de réparation. Le milieu récupérateur de MU enroule une superbe frappe du plat du pied droit sur laquelle Doni n’esquisse pas le moindre geste.
17eme minute (2-0) Action d’école des Red Devils avec au départ Heinze qui transmet à Giggs. Le Gallois donne à une touche dans le dos vers Smith un ballon sur lequel le défenseur central de la Roma Chivu se déchire. Smith contrôle et ajuste Doni d’une impeccable demi-volée dans le petit filet.
19eme minute (3-0) Complètement K-O debout, les Romain encaissent un troisième but. Bien décalé sur la droite, Giggs pénètre dans la surface et centre à destination de Wayne Rooney. L’international anglais prend le meilleur sur la défense centrale romaine et trompe Doni avec l’aide du poteau droit
45eme minute (4-0) Ronaldo, toujours lui, conclut ce premier acte par son but personnel. L’ancien pensionnaire du Sporting, légèrement excentré sur la droite, s'avance jusqu'aux 20 mètres avant de placer un tir à ras de terre imparable entre le poteau et Doni.
50eme minute (5-0) Rooney décale Giggs sur la gauche. Le gaucher gallois centre fort devant le but. Smith rate le ballon, mais pas Ronaldo qui reprend à bout portant au second poteau pour inscrire le cinquième but de United et s’offrir un doublé.
59eme minute (6-0) Sur une nouvelle offensive des Mancuniens, Heinze récupère le ballon et sert Carrick en retrait dans l'axe. L’ancien joueur de Tottenham contrôle et place une frappe enroulée magistrale qui va se loger dans la lucarne opposée de Doni.
68eme minute (6-1) Totti part sur le côté droit et centre parfaitement pour De Rossi qui reprend spectaculairement au point de penalty de volée dos au but. Van der Sar est battu.
80eme minute (7-1) Rentré en début de seconde mi-temps, Patrice Evra, servi par Rooey après une farandole de passes, clôt la marque avec une frappe parfaitement ajustée du pied gauche avec l’aide du poteau gauche dumalheureux portier romain.
Voilà un autre club anglais en demie final mais celui ci le mérite par son jeu et son réalisme.
Quinze minutes. C’est la durée de la courte domination du Bayern Munich, mieux entré dans la partie que les Milanais et qui se procure deux énormes occasions. Malheureux sur ces deux actions, les Bavarois ont sans le savoir laissé passer leur chance. Car très vite, les Italiens prennent le dessus grâce notamment à une meilleure organisation et une qualité technique précieuse pour conserver le ballon. Mieux, le Milan ouvre le score sur sa première opportunité puis double la mise quatre minutes plus tard. Assommés, les Munichois ne réagiront qu’à l’heure de jeu en produisant une grosse poussée de vingt minutes. Mais ils ne reprendront jamais espoir face à une défense italienne impeccable. Les dernières tentatives du Bayern pour sauver l’honneur ne donneront rien et le Milan, à qui les statistiques n’accordaient que 19% de chances de qualification, accède aux demi-finales et retrouvera Manchester United sur la route de la finale d’Athènes.
27eme minute (0-1) Ballon perdu côté gauche dans leur camp par les joueurs du Bayern Munich. Les Milanais exploitent rapidement l’erreur des Bavarois avec un service de Kaka vers Seedorf à l’entrée de la surface. Le Néerlandais se met en position de tir en éliminant Lucio et Van Buyten puis expédie un missile dans le petit filet droit d’Oliver Kahn.
31eme minute (0-2) Seedorf, servi dans l’axe par Gattuso à une trentaine de mètres de la cage allemande, lance Inzaghi au but d’une subtile déviation en talonnade. Parti à la limite du hors-jeu (peut-être même hors-jeu) entre Lucio et Van Buyten, l’attaquant milanais vient défier Kahn en face à face et remporte son duel d’une frappe puissante qui ne laisse aucune chance au capitaine du Bayern.
Après le résultat de l'aller, Liverpool se contente de gèrer tranquillement son avantage tandis que le PSV n'y croit plus du tout. Le match se joue donc sur un rythme tranquille. Les Reds se procurent les meilleures occasions en passant sur les côtés par l’intermédiaire de leurs deux petits gabarits : Pennant à droite et Zenden à gauche. La défense néerlandaise tient surtout grâce à son gardien. Une fois réduit à dix suite après l’expulsion de Marcellis, le PSV craque et Crouch trouve l’ouverture. Gomez réalise ensuite plusieurs parades pour éviter que le score ne s’aggrave.
67eme minute (1-0) Riise adresse un centre à ras de terre au point de penalty repris par Salcido qui n’est pas loin de tromper Gomez mais ce dernier parvient à repousser le ballon. Fowler a suivi et sert Crouch qui marque à bout portant.
Les reds se qualifie sans forcer en laissant meme gerrard sur le banc.
Bravo tres belle chronique!Ca tombe bien qu'il y est une chronique league des champions parce que en général je loupe les buteurs et tout donc ça géré.Putain mais quel déculoté pour la roma.Ca doit être la premiere fois que ca arrive ce score en quart nan?
L'amour du maillot n'existe que si le chèque a suffisement de zéros!