non pas moi car il joue la ligue des champion et ok sa leur laisse un avantage enfin le weekend prochaine on aura l'avantage et en plsu un match de ligue des champion et beaucoup plus fatiguant!
« Je suis libéré » samedi 23 septembre 2006 - 22 h 32 - Ivan BONET Auteur d’un doublé et d’une passe décisive face à Lille, Fred a largement contribué au succès lyonnais. Une grande joie pour l’attaquant brésilien qui semble prêt à exploser cette saison.
Fred, deux buts, une passe décisive et une large victoire face à Lille (4-1). Le bilan est parfait pour vous ? Nous avons vécu une soirée exceptionnelle. Pas seulement pour mes deux buts mais surtout en raison des trois points récupérés contre un adversaire comme Lille. Gagner à Gerland est très important. Nous avons un collectif très performant.
Racontez-nous votre talonnade décisive sur le but de Juninho… Ma passe est très belle mais c’est surtout le contrôle de Juninho qui est parfait. Sur le coup, je vois une ombre derrière moi et Juni a crié. Je suis très heureux de son but.
A titre personnel, vous traversez une période faste… Je me sens bien. Je suis libéré. C’est grâce à toute l’équipe qui me fait confiance. Je reçois beaucoup de bons ballons. Contre Lille, Abidal et Juninho m’ont offert deux cadeaux. En plus, il y a un gros travail à l’entraînement notamment devant le but. J’en remercie d’ailleurs le staff.
Comment expliquez-vous votre réussite actuelle ? J’ai pris le rythme des matchs. J’ai du temps de jeu. Je joue plus donc ça s’enchaîne bien pour moi. Tout le monde me fait confiance. L’an dernier, j’ai vécu une saison d’adaptation. Maintenant, j’espère me faire une place à l’OL. J’ai grandi en même temps que l’équipe. D’ailleurs, Lyon est plus fort aujourd’hui.
« J’espère qu’il restera une place dans le c½ur des supporters »
Le titre de meilleur buteur du championnat fait-il partie de vos objectifs ? L’objectif numéro un est de remporter le titre de champion de France. Ensuite, si celui de meilleur buteur vient, je le prendrai. J’espère devenir meilleur buteur ou qu’un autre joueur de l’OL le deviendra. Mais il y a beaucoup de bons attaquants en France. Je pense à Pauleta évidemment mais aussi à Odemwingie le Lillois.
Espérez-vous faire faire oublier Sonny Anderson ? (Rires) Je crois qu’on n’est pas prêt d’oublier Sonny à Lyon ! J’espère simplement qu’il restera une place pour moi dans le c½ur des supporters. Je discute souvent avec Sonny. J’aimerais vraiment qu’il nous rejoigne. Je sais qu’il s’occupe déjà des jeunes attaquants du club. Moi, il me conseille sur mon placement sur le terrain. Il me demande de rester dans la surface et de ne pas revenir chercher les ballons trop bas.
Un mot sur la sélection brésilienne… Cela se passe très bien avec le nouveau sélectionneur Dunga. Le Brésil est dans un processus de rénovation. Si j’ai ma chance, je la saisirai. Pour moi, Ronaldo reste le meilleur attaquant quand il est en forme physiquement. Jouer à ses côtés est un rêve et un objectif.
On ne parle plus de la venue de Trezeguet à Lyon alors ? (Il éclate de rire) Non !
En seconde période contre Lille samedi (4-1), il avoue «avoir jubilé». Jean-Michel Aulas constate avec fierté la marque de son club et de son équipe à deux jours d'exporter son savoir faire à Bucarest, en Ligue des champions. S'il insiste sur la nécessaire remise en cause permanente de ses troupes, c'est parce qu'il sent l'équipe lyonnaise meilleure qu'elle n'a jamais été. Il a encore de grands projets pour elle avec, bientôt, la possibilité d'entrer en bourse. L'objectif : devenir aussi puissant que Chelsea, avec des comptes clairs.
«Jean-Michel Aulas, Lyon a-t-il envoyé un message à tous ses concurrents contre Lille (4-1) ? Le contexte était hautement dangereux. L'OL avait tout à perdre. On s'en est sorti magnifiquement, notamment sur le plan tactique. J'avais assisté à la causerie. Le déroulement du match a donné raison 100% à Gérard (Houllier). J'ai vu le scénario tel qu'il l'avait imaginé. Les joueurs ont su se rebeller avec beaucoup d'orgueil. On a alors trouvé les buteurs que la presse cherchait cet été. Cette équipe est talentueuse et a une ambition à revendre. Elle semble encore plus forte, plus efficace que les années précédentes, à condition de se remettre en cause à chaque match.
Il y avait un signe indien contre Lille... A Lyon, on était plutôt bon contre Lille. Je me souviens notamment d'une victoire 3-0 (le 23 mai 2004). Les deux matches de l'an dernier se sont déroulés dans des circonstances particulières. C'est vrai que j'ai jubilé en seconde période. C'était une démonstration précise de ce que nous essayons de réaliser. Mais il faut rester les pieds sur terre et les premiers à devoir le faire sont les dirigeants du club.
Pensez-vous que vos rivaux vont pouvoir résister ? Marseille marche avec un Franck Ribéry de très haut niveau, c'est une équipe à prendre en considération, tout comme Lens et probablement Paris qui ne peut pas rester là où il en est. Avec Bordeaux, cela fait suffisamment de compétiteurs pour que le Championnat soit équilibré. J'en suis ravi car on voit de bons matches.
Il était difficile de faire mieux avant le match de Ligue des champions à Bucarest... Ce match sera un piège. Il ne faut pas imaginer que ce sera une partie de plaisir. Il faudra être plus fort que cette équipe, qui a gagné à Kiev (4-1), ce qui n'est pas donné à tout le monde. C'est un moyen de confirmer la victoire contre le Real Madrid (2-0), mais surtout de se projeter sur l'avenir. Si on perd, tout sera remis en cause. En cas de match nul, on sera sur la trajectoire qu'il nous faut. Et si on gagne, on se dirigera vers une qualification plus rapide que prévue.
Le projet qui vous tient actuellement à coeur est l'entrée en bourse. Comment comptez-vous vous y prendre ? Le projet se différencie des autres par le fait que la valeur de l'action ne sera pas directement liée à la valeur sportive d'un match. Il sera lié à la performance dans le temps, à l'aspect inexorable de la performance. Comme dans toutes les activités, il y a des entreprises qui réussissent en bourse quand il y a de bons managers et d'autres qui ne réussissent pas parce que les managers sont moins bons, ou parce que ce n'est pas le moment. C'est une grande victoire de Jean-François Lamour. Je le remercie d'avoir convaincu le gouvernement.
Plusieurs exemples étrangers montrent que souvent, ça ne marche pas. C'est une contre-vérité. Manchester United n'est plus coté parce que son propriétaire l'a sorti, tout simplement car ce club marchait trop bien. Dans le passé, ce secteur était assez aléatoire. Mais de manière très intelligente, Jean-François Lamour a su faire que la loi permette aux clubs de se diversifier et d'avoir non seulement des revenus liés au football, mais aussi à tous les secteurs d'activité. Depuis quatre ans, l'OL a développé une galaxie d'entreprises. On va vers une époque où la bourse va permettre de financer les meilleurs, de donner une chance aux plus petits contre les plus gros et de se concurrencer avec des clubs comme Chelsea, où l'argent est facile. L'argent sera alors juste. C'est un nouveau modèle. Je vais faire maintenant un travail pour convaincre les médias que ce n'est pas un traquenard et que les actionnaires petits porteurs ne seront pas spoliés. Au contraire. On va écrire des aventures formidables qui n'auraient pas été possibles sans la bourse. On va voir des investisseurs gagner de l'argent avec la bourse car elle a cette faculté à mettre les plus forts en évidence et donc les valoriser davantage.
Combien espérez-vous lever de fonds dans un premier temps ? C'est trop tôt pour le dire. Mais si on prend le projet de stade, indépendamment des centres commerciaux, il va nous coûter de l'ordre de 250 millions d'euros. La bourse pourrait nous permettre d'en financer la moitié. C'est considérable. Ce stade, et tout ce qui va autour, va augmenter les revenus de l'OL de 40 à 50 millions d'euros par an. D'un côté, on a un investissement lourd financé par la bourse, donc gratuitement pour le club, et de l'autre celui-ci apporte des revenus qui vont pérenniser l'activité. C'est un jeu gagnant-gagnant. C'est pour cela que je suis très heureux et convaincu que c'est un pas immense franchi par le ministère des Sports, comme cela avait été fait précédemment sur la propriété des droits TV, sur les CDD et sur les droits d'image. On a un modèle que plus personne ne pourra contester en France, pour concurrencer nos rivaux européens, Chelsea et les autres.
A quel type d'actionnaires pensez-vous vous adresser ? Les premiers intéressés seront, pour en avoir parlé avec des banquiers, des investisseurs institutionnels. Les gens pourront s'y intéresser mais non parce qu'ils sont fans d'un club, mais parce qu'ils sont actionnaires individuels et qu'ils s'intéressent à d'autres entreprises cotées en bourse. Sans être prétentieux, la bourse valorise les entreprises qui sont bien gérées. Ce qui fait la différence entre une action qui monte et une autre qui se casse la figure, ce n'est pas le secteur d'activité, c'est la manière de gérer. Dans le football, je peux citer six ou sept clubs bien gérés. Lille en fait partie. Avec l'effet de levier de la bourse, il va grandir bien plus vite. Pareil pour Lens ou Bordeaux, même si le gestionnaire, Jean-Louis Triaud, dit que ce n'est pas son problème. Mais M6 ne tiendra pas le même langage. A Paris ou Nantes, dont on parle beaucoup en ce moment, cela peut aussi amener une voie de sortie ou d'évolution.
Vous espérez donc ne pas partir seul. Je suis convaincu que ce ne sera pas le cas.
Savez-vous quel établissement bancaire vous accompagnera ? Oui, cela a été arrêté, mais cela reste confidentiel pour le moment. On sait précisément comment on va s'y prendre. Les établissements financiers et les avocats spécialisés dans la bourse, ont été choisis. On travaille actuellement d'arrache-pied sur le dossier qui va être présenté. Pour réussir une opération en bourse, il faut être à Paris, à Lyon et à Londres.»
lyon va devenir un tres grand d'europe et cela fait plaisir car on lechampionnat francais sera reconnu et jadore lyon apart en championnat il gagne tout le temp!
moi, j'aime plus Lyon, car c'est devient trop lourd! car je veux que le champion de ligue 1 est autre club, ex: lille, bordeaux, nantes... mais pfff, Lyon est trop fort!
Caçapa naturalisé Le capitaine et défenseur de Lyon Claudio Caçapa, arrivé en 2000 en provenance de l'Atletico Mineiro, a obtenu la nationalité française.
Lyon aligne maintenant onze victoires consécutives, toutes compétitions confondues. Nancy se présente à Gerland avec l’intention d’être le premier club à faire tomber le leader cette saison.
Caçapa et Müller out Les défenseurs centraux Claudio Caçapa et Patrick Müller sont toujours absents. En phase de reprise, ils n'affronteront pas le Dynamo Kiev, mercredi lors de la 4e journée de la Ligue des Champions.
Par SYLVAIN LABBE De Sports.fr Consulter aussi: Lyon-Dynamo Kiev: Le match à la loupe
Tout comme en 2004 et 2005, l'Olympique Lyonnais a conquis mercredi, dès la 4e journée de la Ligue des Champions, son billet pour les 8e de finale de l'épreuve à la faveur d'un quatorzième succès de rang face au Dynamo Kiev (1-0). A Gerland, un but de Karim Benzema, inscrit dès le quart d'heure de jeu, aura suffi au bonheur de Lyonnais moins dominateurs qu'à l'accoutumée. Le Losc lui devra patienter pour espérer rejoindre l'OL après que les Nordistes, réduits à dix, se sont inclinés (0-1) à Athènes face à l'AEK.
Benzema et les Lyonnais ont validé leur billet pour le printemps européen. "Un score de 3 buts à 1 aurait selon moi mieux reflété la physionomie de la rencontre." Gérard Houllier, l'entraîneur lyonnais, voyait large mercredi à l'heure d'analyser la nouvelle victoire des siens face au Dynamo Kiev. Deux semaines après avoir fait voler en éclats la défense ukrainienne à l'extérieur, l'OL aura dû se contenter d'un succès sur la plus petite des marges sur sa pelouse de Gerland. Tout comme face à Nancy samedi dernier, les Rhodaniens, après l'ouverture rapide du score sur leur première véritable occasion, n'ont pas su trouver leur second souffle. "Je reconnais que l'on a été joueur jusqu'au bout, on a pris des risques dans la relance qui m'ont donné des frayeurs", ajoutera Houllier en guise de commentaire. Usure physique, simple inefficacité passagère ou premières conséquences néfastes de l'absence de Fred? Un peu des trois, même si l'identité du buteur du soir, Karim Benzema, indique à elle seule que l'OL tient, en l'international espoir, un digne suppléant de son buteur brésilien.
La première occasion offerte par une défense ukrainienne qui n'avait en début de match offert que très peu d'espaces aux attaquants lyonnais allait en effet sourire à un Karim Benzema, parfait dans son rôle de seule pointe offensive. Le jeune Lyonnais, à la récupération et donc à l'origine de l'action, se mettait dans le sens du but et alertait immédiatement Sidney Govou pour un une-deux parfait. L'homme du doublé face à l'Italie résistait à la charge de son garde du corps et rendait un ballon bonifié à Benzema qui, suffisamment lucide face à Shovkovskiy, trompait le gardien ukrainien (1-0, 14e).
Benzema, le but qui compte!
Un troisième but en Ligue des Champions pour la pointe offensive de plus en plus efficace de l'OL, qui avait le mérite débloquer d'un coup d'un seul cette rencontre que le Dynamo, à la différence du match aller, à Kiev, avait cette fois su verrouiller à la perfection. Mais sur sa première accélération digne de ce nom, Lyon avait su faire mouche. Les plans de Rebrov et consorts étaient déjà mis à mal, même s'il fallait toute la vigilance de Squillaci, auteur d'un tacle impeccable sur la ligne des seize mètres, pour enrayer l'incursion de Milevskiy (18e). Des Ukrainiens encore à l'ouvrage dans la foulée quand une remise de Rebrov offrait une opportunité de frappe, non cadrée, à Mikhalik (23e).
Sans forcer son talent, l'OL allait progressivement étouffer son adversaire dans cette première période au prix d'un dernier quart d'heure à sens unique. Benzema voyait sa frappe contrée au premier poteau sur un centre en retrait parfait de François Clerc (28e). Govou, décidément très en jambes, s'ouvrait en force le chemin du but mais ne cadrait pas sa frappe (29e). Une sortie au pied de Coupet au devant de Kleber (30e) et un coup-franc à peine dangereux au coeur de la surface lyonnaise (39e): voilà tout ce dont le Dynamo devait se contenter au coeur d'une domination lyonnaise aussi impressionnante que stérile, à l'image de ces cinq dernières minutes durant lesquelles Juninho et les siens allaient littéralement camper dans la surface adverse sans toutefois parvenir à solliciter Shovkovskiy.
Lyon s'était contenté d'imposer sa puissance et sa maîtrise technique avant le repos. Au retour des vestiaires, l'OL allait progressivement perdre son emprise sur le match et sur son adversaire. La première occasion de ce second acte était bien à mettre à l'actif de Benzema, bien servi par Tiago, mais cette fois, la frappe de l'attaquant filait au-dessus (51e). Moins de lucidité pour Benzema qui, six minutes plus tard, suite au débordement de Malouda, dont le centre en retrait était détourné par Shovkovskiy, ne parvenait pas à inscrire le but du break (57e).
Et de quatorze pour la qualification!
Houllier peut malgré tout remercier Coupet décisif en fin de match. S'en suivait une période moins souveraine pour l'OL qui, dès lors, semblait s'endormir sur la qualification en vue, les nouvelles venant de Madrid, où le Real prenait la mesure du Steua (1-0) et décrochzait lui aussi son sésame, lui étant favorables. Ainsi, un coup-franc puissant de Rorigo obligeait Coupet à intervenir en boxant des deux poings (69e). Puis, Milevskiy s'offrait la plus grosse occasion ukrainienne mais sa reprise sur un centre en retrait, décidément l'arme privilégiée sur ce match, ne faisait que frôler le poteau d'un Coupet battu (75e). Et que dire de cette tête à bout portant de Kleber qui, suite à un coup-franc, s'était retrouvé seul face au gardien olympien auteur d'un arrêt décisif (80e).
Le coaching opéré par Gérard Houllier, avec les entrées en jeu de Wiltord et Kallström, n'offriraient pas le break attendu, l'international tricolore ne trouvant pas le cadre sur le contre et le service pourtant quatre étoiles du Suédois (82e), à l'instar de Malouda tout aussi malheureux sur sa frappe en fin de débordement (86e). Mais au moins, l'OL avait repris le contrôle des opérations suffisamment tôt pour écarter toute mauvaise surprise et préserver un quatorzième succès de rang. Une étape décisive puisque synonyme de qualification pour les 8e de finale de cette Ligue des Champions. Dimanche, à Rennes, il s'agira déjà d'une autre limite à repousser, celle des dix victoires consécutives en championnat...
L'amour du maillot n'existe que si le chèque a suffisement de zéros!
L'entraîneur lyonnais Gérard Houllier ne pourra compter samedi à Rennes (17h15) sur trois défenseurs, en l'occurence les deux Brésiliens Cris et Claudio Caçapa ainsi que le Suisse Patrick Müller. Cris est suspendu alors que Müller et Caçapa sont en phase de reprise. Le premier se remet d'une luxation de l'épaule droite, alors que le second suit un travail de course et de renforcement musculaire après une déchirure à la cuisse droite. Il s'est toutefois entraîné jeudi après-midi.
L'ancien coach de Liverpool devrait donc faire glisser Eric Abidal dans l'axe au côté de Sébastien Squillaci. Jérémy Berthod pourrait ainsi être titularisé à gauche. En attaque, l'international auriverde Fred fera encore défaut puisqu'il est indisponible jusqu'à la trêve après s'être fait un claquage derrière la cuisse droite face à Marseille, le 22 octobre. John Carew et Karim Benzéma, qui a été aligné d'entrée mercredi contre Kiev, seront une fois en concurence tout comme Jérémy Toulalan et Alou Diarra pour le poste de récupérateur.
A Rennes, le virevoltant milieu droit Youssouf Hadji est forfait. Il a été victime d'une entorse du genou gauche samedi dernier contre le PSG (0-1). Hormis cette défection, le groupe est au complet, même si Jacques Faty, qui s'est entraîné normalement jeudi, a été annoncé «blessé» par son entraîneur.
L'amour du maillot n'existe que si le chèque a suffisement de zéros!
RECORDS ET ENCORE Lyon peut battre demain, à Rennes, le record de la meilleure entame de l'histoire du Championnat de France. En cas de victoire, il se rapprocherait du record de victoires consécutives. De façon plus générale, le quintuple champion peut ambitionner d'en faire tomber d'autres, en fin de saison, s'il continue son ultra-domination. Voyage en images.
L'amour du maillot n'existe que si le chèque a suffisement de zéros!
Mercato : L'offre "ridicule" de l'OL Bernard Caïazzo, coprésident de l'AS Saint-Etienne, juge "ridicule" l'offre formulée par Lyon pour son attaquant Frédéric Piquionne.
En meme temp 7 million je trouve pas sa du tout ridicule pour un joueur qui se mes a marquer que cette année , otrement sa n'a jamais ete une star et qui dit qu'il va reussir a lyon??