Evanilson ne sera pas conservé Le défenseur brésilien Evanilson, à l’essai depuis plusieurs jours, ne sera finalement pas conservé par l’OM. «Nous n’allons pas donner suite, a indiqué Pape Diouf ce jeudi, nous avons mené une réflexion tous ensemble et nous avons jugé que son arrivée pourrait boucher l’horizon à certains garçons comme Garry Bocaly ou Hassoun Camara à qui promesse a été faite de pouvoir évoluer en équipe première. Nous avons donc décidé de faire confiance aux jeunes.»
L'amour du maillot n'existe que si le chèque a suffisement de zéros!
L’effectif olympien s’est dispersé aux quatre coins du monde durant cette semaine. Les joueurs qui sont restés à Marseille poursuivent leur travail avant d’affronter le PSG.
Ils ne sont pas moins de onze… Onze joueurs marseillais retenus en sélections nationales. Lorik Cana avec l’Albanie va disputer deux rencontres, Franck Ribéry et les Bleus vont jouer eux aussi deux fois, Samir Nasri et Ronald Zubar ont deux matchs au programme. Bostjan Cesar, Wilson Oruma, Taye Taiwo, Habib Beye, Mamadou Niang, Salomon Olembe et Garry Bocaly n’ont qu’une rencontre au menu de cette trêve internationale. Des matchs, synonymes de fierté pour ces joueurs qui vont avec bravoure et honneur porter les couleurs de leur nation. Un privilège rare dans une carrière. Mais en plus de la fatigue des rencontres, il faut ajouter, pour certains, la fatigue des déplacements. Les cinq joueurs africains de l’OM doivent participer à des matchs sur leur continent, ce qui représente entre 10 et 15 heures d’avion (aller/retour). C’est Garry Bocaly qui effectuera le plus long trajet. Lui qui honorera sa première sélection en équipe de France -19 ans, se rendra au Japon pour la Sendai Cup. A Marseille, les Olympiens poursuivent leur travail avec un groupe restreint. Mercredi matin, pour leur reprise après deux jours de repos, ils ont effectué une longue séance axée sur le physique. Au menu, courses, intermittents et fractionnés… Les joueurs de l’OM n’ont pas chômé. «On individualise le travail pour les besoins de chaque joueur. Ils ont besoin de travailler car il faut, sur le plan physique, remonter la machine » précise Albert Emon.
Cette mini-trêve permet aussi de favoriser la récupération. Entre la coupe d’Europe, et le championnat, les Olympiens ont déjà disputé six matchs et le rythme ne va pas ralentir en septembre puisqu’aux deux compétitions citées plus haut, s’ajoutera la Coupe de la Ligue… Sept matchs entre le 10 et le 30 septembre soit un tous les trois jours. Les organismes, déjà soumis à rudes épreuves, ont donc besoin de souffler. «Cette période va nous permettre de récupérer, souligne Toifilou Maoulida, on a enchaîné beaucoup de matchs mais de toute façon, je préfère vivre une trêve dans notre situation plutôt qu’en étant, comme l’an passé, en bas de tableau».
Selon Toifilou Maoulida, l'ambiance dans le groupe n'est pas la même : «C’est différent, il y a un peu moins d’ambiance, la moitié des chambreurs est partie mais quand les résultats sont là et que l’on gagne, ça vit bien, il y a de la joie et de la bonne humeur dans le vestiaire. Ils nous manquent un peu quand même».
Habib Bamogo a inscrit son premier but de la saison face au Mans, le week-end dernier. En confiance actuellement, il aurait préféré jouer rapidement afin de surfer sur la vague positive. «Cette trêve coupe le rythme, l’idéal aurait été d’enchaîner. On va en profiter pour travailler sur le plan foncier, par contre c’est difficile de travailler tactiquement lorsque l’on n’est pas au complet. La semaine prochaine, quand tout le monde sera là, il faudra tout oublier, même le bon mois d’août que l’on vient d’effectuer, pour réussir un bon mois de septembre».
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Ca vous fait plaisir de retrouver Cana ? Avec Cana, on a évolué deux saisons ensemble mais je suis venu ici pour m’intégrer dans le groupe avec tous mes coéquipiers, pas seulement avec Cana. De l’extérieur, quand je vois jouer cette équipe depuis le début, je vois qu’ils s’entendent très bien, qu’il y a un très bon état d’esprit, donc j’arrive aujourd’hui, c’est à moi de m’intégrer même s’il y a quelques joueurs que je connais déjà. Pourquoi avoir quitté Paris ? Ca fait trois années que je suis là bas, j’ai passé de bons moment, des moments difficiles aussi à la fin. J’ai voulu aller voir ailleurs, je suis allé en stage avec le PSG, au retour j’ai été écarté. J’ai pris ça sur moi, c’était ma volonté de partir, j’ai travaillé avec l’équipe réserve et aujourd’hui ça se termine bien. Je suis content.
Vous êtes parti en bons termes ? Oui. Je ne sais pas pourquoi il y a eu embrouille. A un moment donné, j’ai pris mes responsabilités, j’ai demandé à partir. Après les conséquences, je les assume. Je n’en veux à personne, j’assume. Moi, je suis un compétiteur et c’est vrai que le terrain me manquait déjà, j’en avais marre de regarder le championnat à la télé et tout, ça me faisait mal. Mais je n’en veux à personne.
Vous vouliez partir pour l’étranger ? J’ai lu l’Espagne et tout. A Paris, j’avais fait le tour. Je pense que Marseille c’est un bon challenge pour moi. Mais je ne suis pas venu ici parce que je n’ai pas pu trouver de club à l’étranger ou en France. Lorsque j’ai été contacté, ça m’a fait grand plaisir qu’on ait pensé à moi. Je suis super content et voilà.
Ce n’est pas un choix par défaut ? C’est ça tout à fait !
Comment êtes vous ? Physiquement, je me sens très bien. C’est vrai que j’ai fais quelques matchs de préparation, Laval, Tours, après j’ai fait quelques matchs avec la CFA. J’ai beaucoup couru, physiquement je suis bien. Maintenant, il faut rejouer, j’en avais besoin.
Vous jouerez à Paris ? Je ne sais pas. Il ne faut pas précipiter les choses. L’équipe est première du classement, il faut respecter, il y a des gens qui jouent, moi j’arrive. Il faut que je gagne ma place en respectant mes coéquipiers.
La présence de cana a compté ? On n’a pas regardé les résultats que le PSG avait quand on était ensemble donc ça ne joue pas du tout.
Vous allez jouer de la même façon ? Vous avez parlé avec Emon ? Non, on n’a pas parlé. Je ne sais pas si je vais jouer avec Cana. Ce n’est pas moi qui décide. Il faut que je gagne ma place. L’équipe est première ça veut dire que ça tourne bien. On m’a appelé pour renforcer mais je ne vais pas croiser les doigts et me dire ça va venir tout seul. Il faut que je travaille et que les choses se fassent.
Reprendre contre le PSG ? Je ne suis pas venu ici pour jouer le match contre le PSG. Il y a d’autres matchs dans la saison, il faudra en gagner le plus possible pour terminer le plus haut au classement, PSG c’est un match.
Que représente l’OM ? Quand on parle de l’OM, on parle de la ferveur des supporters. C’est ça qui vous touche le plus. C’est le seul club français qui a gagné la Ligue des Champions. Quand on dit Marseille, on dit public chaud qui pousse, quand on est joueur on a envie de venir là…
Comment tu juges l’équipe ? Je viens de le dire. Ils sont premiers, il n’y a rien à dire. Il faut continuer comme ça. La route est encore très, très longue. Il faut continuer à travailler, ne pas baisser les bras, garder cet état d’esprit. Moi j’ai cette volonté de m’intégrer dans cette équipe.
Tu penses que Lyon est au dessus ou l’OM peut concurrencer ? Il faut respecter Lyon et son palmarès mais pas trop non. Ils doivent avoir des faiblesses. C’est bien, c’est fort, mais il ne faut pas trop les respecter non plus. L’équipe peu faire des faux pas.
Tu peux craindre un mauvais accueil des supporters ? Je ne crains rien du tout. Je respecte, je respecte le public parisien, je crois que nous avons tous du respect. J’ai mouillé le maillot quand j’étais là bas pendant trois saisons, s’ils ont oublié tant pis. Je suis à Marseille aujourd’hui et je vais défendre les couleurs de l’OM. Toute mon énergie c’est pour Marseille maintenant. Une page est tournée. Si je suis mal reçu c’est dommage mais c’est le football qui veut ça mais j’ai du respect pour les supporters parisiens mais maintenant mes plans c’est avec l’OM…
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Diouf: « Recruter au PSG, c'est plutôt marrant, non ? » 31/08/2006 Bonjour. Je suis ravi de vous présenter la dernière recrue avant la fermeture du mercato. Comme nous vous l’avions précédemment dit, pour étoffer notre effectif, nous étions à la recherche d’un joueur ou de deux, qui étaient à vocation défensive. Nous souhaitions dans cette entreprise, enrôler soit un milieu défensif, soit un défenseur central, soit les deux. Les circonstances nous ont amené à enrôler ce joueur dont on vous a parlé et qui se trouve être un milieu défensif, en l’occurrence Modeste MBami qui nous vient donc du PSG. Le choix du garçon est un choix concerté effectivement, un choix voulu aussi puisque depuis le début il faisait partie de ces joueurs inscrits sur nos tablettes. Ils étaient trois ou quatre auxquels nous pensions très fortement. Il y avait lui, Scaloni et Kovacevic de Belgrade. Il a fallu faire un choix en tenant compte des impératifs sportifs qui étaient les nôtres mais également aussi des impératifs financiers, et c’est ainsi que lors d’une ultime rencontre entre ceux qui sont concernés par cette démarche au sein du club, notre choix s’est porté sur Modeste MBami. Je ne vous ferais pas la présentation du garçon puisque je pense vous le connaissez très bien. C’est un joueur qui certes n’a pas joué depuis le début de la saison à Paris, non pas du fait d’un choix sportif, il vous l’expliquera lui-même, mais simplement par le jeu des circonstances. Je crois qu'il y avait simplement un malentendu entre lui et son club, malentendu qui a eu un prolongement hors terrain et qui a amené Modeste à ne pas jouer. Si on regarde les statistiques, la saison dernière, il a joué plus d’une trentaine de matchs ce qui faisait de lui un titulaire indiscutable au PSG. Nous sommes en tout cas heureux de l’accueillir ici, avec nous, cela va exactement dans le sens que nous souhaitions donner à notre démarche en ce qui est du recrutement et nous nous félicitons que lui aussi ait répondu favorablement à notre demande… Voilà...
Un contrat de ? Trois ans à partir de ce jour, jusqu’à la fin de la saison 2008-2009
Le montant ? Vous en avez parlé, je ne vais pas vous en parler au centime près mais l’évaluation que vous avez faite n’est pas très éloignée de la vérité.
C’est la dernière recrue ? Très probablement, sauf si vous venez me proposer Ronaldinho à la dernière minute à une somme que je situe au SMIC du football
"Très probablement" ça veut dire qu’il y a encore un fer au chaud ? On peut dire très probablement. Mais enfin bon…
Le brésilien qui est à l’essai ? On a décidé de ne pas donner de suite parce que c’est encore une déception que nous avons eu, et nous pensons aujourd’hui que le prendre était peut-être boucher l’horizon à certains garçons auxquels nous pensons faire confiance, comme Bocaly ou Camara, auxquels nous avons fait signer des contrats et auxquels promesses ont été faites aussi que si les circonstances s’y prêtaient, ils seraient appelés à évoluer avec l’équipe première. Alors aujourd’hui prendre un joueur plus expérimenté mais dont le parcours peut aussi laisser… Nous avons souhaité simplement faire confiance aux jeunes qui sont derrière et qui pouvaient tout à fait faire l’affaire.
Ca veut dire que ça va bouger cet hiver ? Le mercato d’hiver a justement cette vocation d’être un marché de correction. On verra. Beaucoup de choses peuvent encore se passer d’ici là… On verra
Vous êtes en observation ? Disons quand même que nous savons à peut près ou nous allons. Nous avons fait une évaluation, il me semble, correcte de notre effectif, nous savons ce que nous pouvons en tirer. A partir de ce constat, aujourd’hui, nous pouvons déclarer de manière à peu près définitive que la configuration est définitive.
Luyindula ? Nous avons trouvé un accord aujourd’hui avec le club espagnol de Levanté. Le garçon a trouvé le même accord sur les mêmes bases. Nous attendons le retour des documents à parapher de manière à rendre cette mutation définitive. Ca serait un prêt d’une année sans option particulière. Cela semble convenir au garçon même s’il y a eu hier une demande officielle de la part de Stuttgart, mais je pense que Peguy a préféré jeter son dévolu sur le club espagnol.
Le joueur de Berne ? C’est un garçon qui a des qualités intéressantes, nous y avons pensé, mais la faisabilité de la chose ne nous est pas apparue à la lueur des discussions que nous avons eu avec les dirigeants de Berne. Le temps était court et il nous a semblait courir derrière une ombre. On a préféré ne pas gaspiller de l’énergie pour rien, même s’il nous semble que c’est un garçon qui a des qualités de puissance et de rapidité intéressantes au poste où il est.
Il a été dit que l’OM recrutait surtout au PSG ? Chacun est libre d’interpréter les choses comme il veut. C’est plutôt marrant, non ? Moi je trouve que c’est plutôt marrant. En tout cas, la dernière recrue que nous avons faite au PSG et qui a pour nom Lorik Cana, nous n’avons qu’à nous en féliciter. A partir de ce moment là, si demain je pouvais continuer à piocher au PSG et à construire mon équipe valablement, je ne me priverais pas.
Surtout que vous rencontrez le PSG dans une semaine ? Ca participe un peu à rendre la péripétie agréable, voilà…
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Luyindula à Levante : Le feuilleton Péguy Luyindula a trouvé son épilogue jeudi en soirée par un prêt vers le club espagnol de Levante. Le site internet de l'OM l'a confirmé jeudi soir. Le président de l'OM Pape Diouf avait indiqué plus tôt que le joueur et les deux clubs étaient d'accord sur le principe d'un prêt sans option d'achat.
Les réponses du Président à VOS questions 01/09/06 - Le Président vous répond
Comme promis, le Président répond à VOS questions ce vendredi et tire à cette occasion un bilan du mercato estival.
Question de Franck Butavant Pape, le mercato se termine. Etes vous satisfait du recrutement de l’OM ? Il faudra attendre la fin de saison pour exprimer véritablement notre satisfaction. Disons que nous avons le sentiment du devoir bien accompli. Nous avons fait ce que nous voulions faire aussi bien concernant les arrivées que les départs.
Question de Johanna Mouly Vous gardez l’éventualité d’engager un joker. Si oui, sera-t-il un joueur à vocation défensive ou offensive ? Nous n’avons pas encore évoqué cette possibilité d’utiliser un joker que le règlement permet. Il faut d’abord savoir que ce n’est valable que pour un joueur évoluant dans le championnat de France, ce qui restreint quand même les possibilités. Pour le moment, nous pensons avoir donné une configuration définitive à l’équipe au moins pour une certaine période. Il me semble que nous sommes à peu près fournis dans tous les compartiments du jeu. Mais l’éventualité d’un joker n’est jamais à exclure pour pallier un aléa sportif.
Question de Corsica13 Il y a aujourd’hui une véritable concurrence au poste de milieu défensif. Modeste M’Bami a-t-il les garanties pour être titulaire lors de la suite de la saison ? Personne n’a de garantie dans cette équipe. Le seul qui puisse en avoir est l’entraîneur dans ses choix. Il choisira les hommes qu’il souhaite voir évoluer lors de chaque match. Il a à sa disposition un choix de joueurs important en qualité et en quantité. C’était son souhait et le nôtre. Dire que tel ou tel joueur a une garantie de jouer, c’est méconnaître notre ligne de conduite et notre philosophie. Maintenant, il est vrai qu’un garçon comme Modeste M’Bami n’a pas été recruté pour rester indéfiniment sur le banc. C’est un joueur qui a déjà démontré sa valeur pour tenir valablement son poste. Avec le nombre de compétitions à disputer sur le plan national comme international, tous les joueurs auront, de toute façon, leur chance à un moment ou un autre.
Question de Patricia Jost Pape, Pourquoi l’argentin Scaloni n’est-il pas venu à l’OM ? C’était l’un des joueurs qui était inscrit sur nos tablettes. Il n’est pas venu car la faisabilité de la chose ne nous est pas apparue à un moment crucial. Dans les différentes discussions préalables à la signature que nous avions eu avec Lionel et ses représentants, il nous avait indiqué que son club de La Corogne était disposé à le laisser libre. L’obtention de cette liberté a pris plus de temps que prévu et il était impensable à 24h de la fermeture du marché de prendre le risque d’attendre plus longtemps une décision de sa part et de risquer ainsi de ne pas recruter à ce poste. Il fallait en effet que nous procédions rapidement au réajustement souhaité au milieu de terrain. Comme il n’était pas le seul sur la liste et que les autres étaient au moins de qualité égale, nous avons simplement souhaité orienter différemment notre démarche.
Question de Frédéric Giuno Pape, n’avez-vous pas peur que votre défense manque un peu d’expérience ? Certaines personnes peuvent le penser si l’on tient compte de l’âge moyen des joueurs qui la composent. Maintenant, on sait que des joueurs d’à peine vingt ans sont capables de se montrer complètement compétitifs. Les joueurs évoluent au plus haut niveau de plus en plus jeunes. Civelli ou Cesar étaient titulaires dans leur pays depuis plusieurs années. De la même manière, Zubar a disputé avec l’équipe de France espoirs des matches de niveau international. Tout ceci relativise la critique sur le prétendu manque d’expérience.
Question de « Lili » Avez-vous déjà des pistes pour le mercato d’hiver ? Pour l’heure, nous ne nous sommes absolument pas projetés sur le mercato d’hiver. Notre équipe a démarré la saison de manière plus que satisfaisante, elle a emmagasiné confiance et assurance. J’espère qu’elle poursuivra sur cette lancée. Il ne serait pas convenable aujourd’hui par rapport aux joueurs déjà en place d’évoquer de nouveaux joueurs. Le marché d’hiver peut être un marché de correction mais on est encore loin de cette échéance là.
« J’espère avoir répondu au plus grand nombre de vos interrogations à travers ces réponses. Je vous invite dès à présent à m’envoyer ici-même vos nouvelles questions. Et rendez-vous mercredi prochain sur OM.net »
PAPE DIOUF
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Le mercato estival s'est terminé ce jeudi à minuit. Après l'arrivée de Modeste M'Bami et le prêt de Péguy Luyindula dans la journée, retour sur les transferts olympiens cet été.
Le gong a sonné et, à l’instar des autres clubs européens, l’OM en a fini avec la fenêtre estivale du marché des transferts. Les derniers mouvements ont eu lieu ce jeudi avec l’arrivée de Modeste M’Bami conformément au souhait du club de se renforcer avec un milieu défensif mais aussi avec le prêt dans la soirée à Levante de Péguy Luyindula.
En se basant sur des considérations chiffrées, le club olympien a enregistré neuf arrivées (dont deux transferts définitifs de joueurs prêtés l’an passé : Toifilou Maoulida et Renato Civelli). Hormis les deux éléments précités, les arrivées phocéennes sont composées de joueurs venant directement renforcer l’équipe première (Djibril Cissé, Ronald Zubar, Mathieu Valbuena, Modeste M’Bami et Sébastien Hamel) soit plus d’un renfort par ligne. Les recrues comprennent également une autre frange avec de jeunes recrues qui termineront leur formation (Mehdi Sennaoui, Hassoun Camara.) «Nous savons où nous allons. Nous avons fait une évaluation de notre effectif qui me semble correcte et nous savons ce que nous pouvons en tirer. A partir de ce constat, nous pouvons déclarer aujourd’hui que la configuration est définitive» a précisé Pape Diouf ce jeudi.
9 arrivées, 20 départs
Au rayon des départs, l’OM a largement allégé son effectif avec pas moins de vingt départs. Il est intéressant de noter que l’on y dénombre six fins de contrats (F. Barthez, J. Bonnissel, J. Delfim, D. Ferreira, Y. Quesnel, K. Dahou), une fin de prêt (André Luis), six transferts (R. Skacel, J. Gavanon, R. Ribault, F. Déhu, A. Meïté et Koke) et enfin sept prêts (P. Luyindula, R. Barry, L. N’Diaye, F. Begeorgi, F. Fiorèse, M. Benatia, C. Gimenez). Bref, les instances dirigeantes olympiennes ont bien travaillé cet été. «On verra à la fin de la saison mais nous sommes satisfaits de nos choix» répond Pape Diouf. Place au jeu désormais.
Pour connaître point par point tous les transferts de l’OM durant le mercato : Cliquez
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Espoirs : Victoire en Ecosse pour R.Zubar Pour leur premier match des éliminatoires de l'Euro 2007, les Bleuets se sont imposés en Ecosse (3-1), grâce à des buts de Briand, Sinama-Pongolle, et Gourcuff. Ronald Zubar était titulaire. Il a disputé l’intégralité de la rencontre. En revanche, Samir Nasri n’est pas entré en jeu. Après cette belle victoire, les Espoirs joueront mardi contre la Slovénie (à Amiens). Un nul leur suffit pour accéder aux barrages.
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Georgie-France : F.Ribéry titulaire Franck Ribéry sera titulaire samedi (à 18h) pour le premier match des Bleus lors des éliminatoires de l’Euro 2008, contre la Georgie. Le onze de départ : Coupet- Sagnol, Thuram, Gallas, Abidal- Makelele, Vieira, Ribéry, Malouda- Saha, Henry. Match à suivre en direct sur TF1, et sur FFF.fr
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1er entraînement pour M. M'Bami Après sa présentation officielle devant la presse ce jeudi, Modeste M’Bami a pu fouler les pelouses de la Commanderie ce vendredi matin.
Une délivrance pour le milieu de terrain camerounais de l’OM qui s’entraînait avec la réserve du PSG depuis près d’un mois. «Ca faisait plusieurs semaines que je cogitais et je retrouve enfin ce que j’aime le plus, le foot dans un environnement sain» se réjouit-il. Après avoir pris part aux exercices avec le groupe olympien, le joueur a poursuivi son travail en compagnie du préparateur physique Georges Gacon. L’occasion pour lui de découvrir ses nouveaux coéquipiers et de pouvoir prendre la température du groupe marseillais. «J’ai été très bien accueilli mais je n’avais aucun doute là-dessus. Quand je voyais les résultats de l’équipe, je me doutais que ce groupe vivait bien et que ça allait bien se passer. J’en ai eu confirmation aujourd’hui» explique-t-il.
Le programme du joueur n’en est qu’à ses prémices. Dès ce vendredi après midi, il effectuera seul une nouvelle séance. Même chose samedi matin. Interrogé au sujet de sa nouvelle recrue, Albert Emon s’est montré comblé mais patient. «C’est un vrai numéro six, agressif et accrocheur. Nous allons voir l’évolution de sa courbe de récupération et il rejoindra le groupe petit à petit la semaine prochaine» précise le coach olympien. Et pourquoi pas une apparition face à Paris le 10 septembre ? «On verra dans la semaine et je vais discuter avec lui mais on ne va pas non plus se presser» conclut Albert Emon.
La fiche de M'Bami Les derniers transfertsPas facile de passer du PSG à l'OM même si c'est une habitude du mercato. Modeste M'Bami arrive chez le leader avec "la volonté de s'intégrer", de "gagner sa place" et de se mettre dans "le bain". Il sera dans l'ambiance rapidement avec un déplacement au Parc lors de la prochaine journée.
Modeste M'Bami va passer un sale quart d'heure. En fait, six au total. Soit 90 minutes quand, avec sa nouvelle équipe de Marseille, il se rendra au Parc des Princes pour affronter son ex, le PSG, le 10 septembre. Il ne pourra pas demander conseil à Frédéric Déhu ou à Fabrice Fiorèse, déjà partis sous d'autres cieux. En revanche, Lorik Cana pourra le tuyauter sur la manière de gérer cette situation, l'Albanais ayant également emprunté le Paris-Marseille du 31 août 2005, quelques minutes avant la fin du mercato. Le billet du Camerounais est lui valable pour trois ans.
"Mouiller le maillot"
Hasard du calendrier, Modeste M'Bami effectuera son retour dans la capitale moins de dix jours après son arrivée sur les bords de la Méditerranée. "Je n'ai aucune crainte car j'ai beaucoup donné au PSG. J'y ai joué trois saisons, j'y ai toujours mouillé le maillot, avoue-t-il sur le site de son nouveau club. Le Camerounais n'est pas focalisé sur ce qui "n'est qu'un match dans la saison" même s'il est "important pour les supporters". "Désormais, je suis à Marseille et toute mon énergie sera pour l'OM", ajoute-t-il. Il devra à cette occasion prouver qu'il a bien changé de camp.
Au-delà des mots, c'est le terrain qui parlera. S'ils aiment les belles paroles, les supporters marseillais préfèrent les actes et l'engagement. Modeste M'Bami ne s'inquiète pas pour ça. "Je n'ai pas d'appréhension, explique-t-il. Lorik Cana s'est bien adapté parce que c'est un joueur qui mouille le maillot, il donne tout ce qu'il a. Ce sont aussi mes qualités, je ne lâche rien. Je suis quelqu'un d'entier, qui donne tout et je peux vous garantir qu'à partir d'aujourd'hui, je vais tout donner pour apporter quelque chose à ce club".
"Un public qui fait rêver"
En passant du PSG à l'OM, M'Bami passe de 12e, à leader de Ligue 1. Dans une équipe qui tourne bien, il devra se faire sa place sans dérégler le système. "Je ne viens pas avec un acquis, poursuit-il sur le site du club olympien. Je viens avec la volonté de m'intégrer. Il me faut gagner ma place tout en respectant mes coéquipiers. Marseille se porte bien et lorsqu'on les voit jouer, on sent que le groupe vit bien par rapport aux résultats. Le club s'est fixé la Ligue des Champions comme objectif et pourquoi pas titiller la première place. Aujourd'hui, je me mets dans le bain."
La page parisienne est donc tournée pour M'Bami. Le Camerounais voulait partir depuis longtemps pour "connaître d'autres sensations". Ça n'a pas été facile. Les essais à Charlton et au Betis Seville n'ont rien donné. "Je recherchais un club avec beaucoup de ferveur. A l'étranger, il n'y en avait pas beaucoup". Désormais, c'est avec un seul objectif qu'il aborde cette saison. "Produire des efforts pour ce public qui fait rêver quand on regarde les matchs de Marseille". Une petite phrase qui fait déjà le bonheur des Marseillais. Les Parisiens, eux, s'en souviendront aussi dans dix jours...
Dans l’émission spéciale « L’OM 1er » présentée sur OMTV cette semaine, la soirée OM-Le Mans vécue par Djibril Cissé aura apporté quelques enseignements sur la vision du club de l’international tricolore.
D’abord acclamé par tout le public du Vélodrome, Cissé a avoué qu’il "avait vraiment hâte de revenir pour fouler la pelouse du Vél devant tout ce peuple."
A la mi-temps de la rencontre, alors que l’OM n’avait toujours pas trouvé la faille, Djibril restait confiant. "La première mi-temps est encourageante, avec un but refusé je ne comprends pas trop pourquoi. On a eu quelques occasions notamment sur un corner et une frappe de Filou mais c’est encourageant. Je pense qu’on ne va pas tarder à trouver les chemins du but." Et au jeu du pronostic, Cissé y était presque : "Moi je dis 1-0, but de Bamogo !"
Mais Djibril fut surtout impressionné par l’entrée de Samir Nasri. Il avoué ainsi à son voisin de tribune après le penalty sifflé sur Niang : "T’as vu la passe qu’il a fait encore Nasri ! Pff, il voit bien, il voit bien ! Celle-là elle est belle mais la première avec l’appel croisée, ah non… elle est magnifique !" Alors Djibril, déjà admiratif du jeune marseillais ?
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L’Albanie de L. Cana décroche le nul L’Albanie a accroché le Belarus sur son terrain, 2-2, en égalisant à la 86e minute par Hasi. Lorik Cana était titulaire, et a disputé l’intégralité de cette rencontre comptant pour les éliminatoires de l’Euro 2008. Il a écopé d’un carton jaune pour une faute en première mi-temps.
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L’hommage de Franck Ribéry à Zinédine Zidane 02/09/06 - Publication
Alors que la France débutait ce samedi les éliminatoires de l’Euro 2008, la première biographie complète de Zinédine Zidane trône en bonne place dans toutes les librairies. Franck Ribéry en a signé la préface. Voici son hommage à celui qu’il appelle son « grand frère du Mondial 2006»
PREFACE DE FRANCK RIBERY « Jouer avec Zidane ? C’était ce que je faisais tous les jours quand j’étais adolescent. Je jouais avec lui… mais pas pour de vrai ; juste avec mes copains. Parfois je me prenais même pour lui, le joueur qui avait fait gagner la France en coupe du Monde. Un génie ! Le 12 juillet 1998, quand il a marqué ses deux buts en finale contre le Brésil, j’étais à Boulogne sur Mer. Après, avec mes potes, on est descendu faire la fête dans la rue. Comme tout le monde, je criais : « Allez, la France ! Allez Zizou ! ». J’avais 15 ans et je n’imaginais pas, mais alors pas du tout, que huit ans plus tard je serais à côté de lui à Berlin pour le coup d’envoi de France-Italie. Car, voilà, je viens de vivre une sorte de rêve. J’ai disputé une finale de coupe du Monde, avec lui. Et même grâce à lui, d’une certaine façon. Comme un grand frère, il m’a donné des conseils pendant tout le Mondial. Il m’a aidé, encouragé. Il m’a mis à l’aise. « Continue comme ça, joue ton jeu, ne te prends pas la tête », me disait-il. Et je crois que le résultat, sur le terrain, a été visible : il existait une complicité entre nous. Je l’avais même remplacé, lors de ma deuxième sélection contre le Danemark… Quel honneur ! Et quelle responsabilité ! Zidane est impressionnant. En plus, c’est quelqu’un que j’ai toujours admiré. Après son but contre l’Espagne en huitième de finale, je lui ai sauté dans les bras. J’étais content pour lui, pour sa femme et ses enfants, et pour toute sa famille qui vivait ses derniers matches, alors que la mienne assistait à mes premiers grands matches en bleu. Jouer avec lui, c’était extraordinaire. Contre le Brésil, par exemple, j’étais à côté de lui sur le terrain. C’était énorme. Bien plus impressionnant qu’à la télévision. Bien sûr, moi le premier, on aurait tous aimé qu’il connaisse une autre fin de carrière. Qu’il brandisse la coupe une nouvelle fois. J’espère que je connaîtrai une carrière comme celle de Zizou. Mais, quoiqu’il m’arrive, j’aurai déjà eu le privilège de jouer avec lui… pour de vrai. Pour moi, comme pour le public, il ne reste aujourd’hui que des souvenirs. Mais les beaux souvenirs font vivre aussi. Et ceux qu’aura laissés Zinédine Zidane sont immenses. Si un jour comme lui, je remporte la coupe du Monde, c’est à lui que je penserai en brandissant le plus beau des trophées. Lui, mon grand frère du Mondial 2006 »
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