Sauf chute imprévisible de leur courbe de performance, Marseille et Lyon sont bien partis pour piloter durablement le Championnat de France, même s'il n'en est qu'à ses «balbutiements» soulignait samedi Gérard Houllier. A chaque victoire de l'OL (3-1 à Lorient), l'OM répond le lendemain par un nouveau succès à une heure de grande écoute. L'équipe d'Albert Emon a remporté dimanche son test le plus sérieux du début de saison, contre Bordeaux (2-1), l'équipe qui avait cherché à contester l'autorité lyonnaise sans vraiment y parvenir l'an passé. Avec 16 points sur 18 possibles, comme Lyon, Marseille soutient un rythme d'enfer. Les Girondins avaient pourtant abordé ce sommet sans complexe avant de concéder leur troisième défaite de la saison en six journées (cinq défaites en 38 l'an passé). Après une première période agréable et équilibrée, l'OM a accéléré dès le retour des vestiaires en frappant par Pagis d'une frappe lobée (49e, 1-0) puis par un coup franc astucieux de Taiwo en deux temps (55e, 2-0), aidé par une obstruction de Cana devant le mur girondin. Deux buts rageurs, fidèles au caractère que se donne l'OM depuis juillet.
Bordeaux a réduit le score sur un penalty de Chamakh (63e). La faute était digne du PSG - OM de dimanche dernier, discrète même aux yeux du ralenti : une poussette de Taiwo sur Faubert, ensuite expulsé à la 88e minute pour un coup de coude sur Oruma. La capacité de Marseille à suivre longtemps le rythme lyonnais reste à cette heure un mystère, mais son retour au sommet n'est pas une mauvaise nouvelle pour un championnat trop souvent à sens unique. C'est la première fois depuis l'an I du mandat d'Alain Perrin, en 2002-2003, que Marseille joue les premiers rôles. Le leadership de l'OM et l'OL semble aussi devoir durer car personne ne se détache derrière eux. Il y a déjà 5 points d'écart devant la concurrence. La troisième place est occupée par Nancy après... un nul à domicile contre Rennes (0-0) alors que les Lorrains ont évolué à onze contre dix pendant 75 minutes. L'ASNL n'a pas plus de points que Toulouse et Le Mans (11), héros de la soirée de samedi. Cette place sur le podium aurait pu revenir à Saint-Etienne, qui a mené deux fois contre Auxerre, pendant plus d'une heure, avant de perdre dans le temps additionnel (2-3). Deuxième défaite en quatre matches dans le Chaudron cette saison pour les Verts et deuxième succès consécutif pour l'AJA de Jean Fernandez.
ca fait plaisir de battre bordeaux je peut pas les blairer n'empeche micoud comment il est mauvais il a fait 3 passe dans le match et vous avez faillit avoir de la chance ribery est suspendu mais pas contre nantes contre toulouse il aurait pas etait la ca aurait tout changer
L'amour du maillot n'existe que si le chèque a suffisement de zéros!
Lors d'une conférence de presse lundi, Pape Diouf a expliqué que Sabri Lamouchi avait demandé à résilier son contrat le liant à l'Olympique de Marseille. Et ce, avec effet immédiat. «Après le match dimanche soir, il a souhaité me rencontrer avec José Anigo pour nous dire qu'il vivait une situation très difficile qu'il n'arrivait pas à gérer et qu'il souhaitait trouver une solution pour la résiliation de son contrat» a déclaré le président olympien ajoutant qu'ils avaient accédé aux arguments du joueur de 34 ans, arrivé à l'OM en 2005 en provenance du Genoa, qui évoluait en Serie B italienne et où il était prêté par l'Inter Milan.
«Le moment de surprise passé, nous avons retenu ses arguments et accédé à sa demande... A son âge, si j'ai bien décrypté son message, il ne lui était pas possible de vivre cette concurrence telle qu'elle a été établie. Il ne se sentait pas, moralement, de tirer ce groupe par le bas alors que celui-ci vit une période enthousiasmante» a-t-il déclaré. Outre Cana, l'OM a récemment recruté le Camerounais M'Bami et dispose de Wilson Oruma, lui aussi susceptible d'évoluer à ce poste. Pape Diouf a toutefois précisé que la direction olympienne allait rapidement réfléchir au remplacement de Sabri Lamouchi, qui était lié au club jusqu'à l'été 2007.
Avec AFP
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Albert Emon a indiqué son groupe pour le match de coupe de la Ligue mercredi à Montpellier. Lorik Cana sera laissé au repos après son coup reçu contre Bordeaux. Salomon Olembe a été appelé dans le groupe pour pallier cette absence ainsi que celle donc de Sabri Lamouchi...
«On tient la route» Après la victoire de l'OM sur Bordeaux (2-1), dimanche soir, au Vélodrome, Habib Beye était un capitaine heureux. Selon lui, l'équipe olympienne a prouvé qu'elle avait de gros moyens cette saison, même s'il est conscient qu'il y aura encore beaucoup d'efforts à faire. Interview
Par Claire Trouvé
Notre correspondante à Marseille
Sport24.com : Qu'est-ce qui vous a permis de faire la différence contre une belle équipe de Bordeaux ? Habib Beye : Je pense que c'est notre grande force collective. Nous avions envie de faire un gros match, face à une grosse équipe. Nous avons eu des problèmes en première période, mais nous avons mieux entamé la seconde et nous avons eu la chance de marquer très vite. Nous avons joué plus haut, nous avons mis plus de pression sur les Girondins, cela a payé, mais ensuite il a fallu tenir. Nous y avons laissé des forces mais physiquement nous avons tenu. Après nos deux victoires de la semaine, contre Paris et contre Bordeaux, nous avons montré qu'il faudra compter avec nous cette année.
Sport24.com : Au-delà des trois points, quelle est votre plus grande satisfaction ? Habib Beye : Nous sommes toujours invaincus, nous n'avons encaissé que deux buts, mais sur penalty donc nous n'avons toujours pas pris de but dans le jeu. Nous sommes solides défensivement et devant, nous avons aussi des ressources.
Sport24.com : Vous le disiez, en une semaine vous avez battu Paris et Bordeaux, deux de vos adversaires directs… Habib Beye : Oui, c'est important sur le plan comptable car ils sont aussi des prétendants à une place en Ligue des Champions. Les points pris ne sont plus à prendre et nous avons mis le PSG à 9 points et Bordeaux à 7. Nous avons montré que nous étions présents et nous avons prouvé à Lyon que nous aussi nous tenions la route. Mais on sait qu'il n'y a que six matches de joués, qu'il faudra encore faire beaucoup d'efforts, beaucoup de travail car la route est encore longue…
Sport24.com : Est-ce anecdotique pour vous d'avoir perdu la place de leader au profit de Lyon ? Habib Beye : Mais nous sommes toujours leaders ! Lyon a une différence de buts de + 10, nous aussi, alors pour moi nous sommes tous les deux premiers.
Sport24.com : Vous êtes dans une période où vous jouez tous les trois jours, comment faire pour garder le même niveau de performance avec la fatigue qui commence à s'installer ? Habib Beye : Il faut savourer après le match, récupérer quand on le peut et ensuite se remettre la pression. Mercredi, nous jouerons à Montpellier, en Coupe de la Ligue, et ce sera un autre match. Mais il faut gagner partout, c'est l'ambition de l'OM cette saison. Avec cet état d'esprit, on ne gagnera peut-être pas tous les matches mais on en gagnera beaucoup.
L'amour du maillot n'existe que si le chèque a suffisement de zéros!
Dans tout juste 4 semaines, l'OM jouera face à Lyon. Une date que Djibril Cissé a coché pour son retour. Toujours en convaslescence à St Raphaël, il a retrouvé Robert Pires, en soin après son opération aux ligaments croisés. Les deux anciens bleus ont évoqué, devant les caméras de France 3 méditerranée, le retour de Djibril à la compétition :
Robert Pires : "tu reprends quand ?" Djibril Cissé : "Je pense être de retour pour le mois d'octobre, pour Lyon" R.P. : "Ah carrement pour Lyon ! C'est quand ?" D.C. : "Le 22 octobre..." R.P. : "Ton prono ?" D.C. : "2-1 ! Je marque à la 86e, une tête sur corner !" R.P. : "De la tête ? Ca, j'aimerais bien le voir ! (rires)"
L'ancien Olympien est revenu sur le recrutement de Cissé : "Si les dirigeants de l'OM l'on recruté c'est justement car il peut apporter quelque chose de plus à cette équipe qui a très bien démarré le championnat" remarque Pires. "L'apport de Djibril va donner beaucoup plus de tonus et de vitesse, c'est une certitude."
En tout cas, l'Arlésien ne doute pas : "C'est de nature chez moi, je ne baisse jamais les bras, je suis toujours de bonne humeur. Je sais relativiser, il y a toujours beaucoup plus grave que cela." Motivé comme jamais, Cissé dévoile ses objectifs avec l'OM : "On part pour jouer les deux trois premières places mais moi j'ai de grandes ambitions, j'ai vraiment envie de titres. On part pour ça, et pas pour terminer 8e ou 9e..."
Et les Bleus ? Djibril y pense, sans se prendre la tête : "Si tout se passe bien avec Marseille, naturellement la porte des bleus se représentera mais il ne faut pas être pressé. Pour l'instant, je suis derrière eux, ils ont fait bon début. J'ai espoir de retourner en équipe de France mais pour l'instant j'essaie de me remettre."
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L'invité de la semaine : D. Cuperly 07/10/06 - OMtv
Dominique Cuperly a été au cours de cette semaine, l’invité de la semaine d’OMtv. Morceaux choisis.
Ses débuts Mes premiers souvenirs de football se passent dans la cité puis dans un club de football, celui de Langres, le CO Langres qui existe toujours. Je me rappelle des premiers pas, des sélections de jeunes. Très rapidement, j’ai eu la chance d’être dans l’équipe première du club à l’âge de 16 ans. J’étais plutôt discipliné car j’aimais ce que je faisais à l’école, le premier souci de mes parents, et au ballon. J’avais la passion de jouer au football mais aussi de le regarder car mon père m’emmenait voir, tous les quinze jours, les matchs de l’équipe de D2 de Chaumont, club phare de la région où nous habitions. A travers l’observation des recruteurs, des sélections et des présélections en équipe de France junior, le FC Metz a souhaité que je participe à un stage de détection. A l’issu de celui-ci, j’ai eu la possibilité, avec monsieur Molinari, de rejoindre le FC Metz en tant que jeune stagiaire.
Suite à de bonnes performances avec l’équipe junior dans laquelle opérait Victor Zvunka, un nom bien connu à l’OM, j’ai fait mon premier match de D1 contre le FC Nantes. Nous avions fait match nul à Saint Symphorien. Je me souviens du repas d’après-match avec les joueurs professionnels du club dont Victor Zvunka et Joël Muller qui sont des garçons avec lesquels j’ai fait mes premiers pas au FC Metz. Ce premier match était une grande émotion car face à nous, c’était le grand Nantes avec Henri Michel. Durant la rencontre, je devais le prendre au marquage. J’avais fait de mon mieux. Les paroles du Président Molinari, avant la rencontre, m’avaient réconforté par rapport à l’ampleur de la tâche pour un jeune joueur. Il avait été très mesuré dans ses propos avant la partie et ensuite tout s’était correctement passé.
J’ai eu le choix à un moment donné et c’est moi qui aie décidé de quitter à 16 ans la cellule familiale et d’intégrer le monde professionnel du football. J’avais déjà une certaine responsabilité par rapport à ce choix. J’ai été prêté une saison en seconde division à Besançon comme cela se fait encore actuellement avec les stagiaires ou les premiers contrats professionnels.
L’AJ Auxerre En 1975, je rejoins l’AJ Auxerre. C’est le début de l’ère Auxerre qui a duré 10 ans en tant que joueur et 15 en tant qu’adjoint de Guy Roux. J’ai quitté les rangs professionnels du FC Metz car le club n’avait pas encore les statuts, à l’époque on appelait cela le statut promotionnel. Il fallait donc travailler. J’ai débuté ma carrière en faisant beaucoup de marquage individuel, comme cela se faisait beaucoup à l’époque. J’essayais d’être au service de l’équipe. J’essayais de museler le numéro 10 adverse avec mes qualités de besogneux tout en participant au jeu puisque je suis gaucher et en tant que tel, j’avais une certaine facilité avec le ballon ce qui m’a permis de faire une carrière honorable dans le monde professionnel.
J’ai pu m’exprimer pleinement durant les cinq premières saisons de D2 avec des passages intéressants en championnat et en coupe de France puisque l’on est allé en finale en 1979. Accéder au Parc des Princes, en finale contre le FC Nantes a été un point d’orgue de ma carrière. Ensuite, ce fût la montée en 1981 en première division. Ce sont des étapes importantes de la vie d’un footballeur car elles sont ponctuées par des moments forts. Sans oublier un seizième de finale contre Marseille qui avait été une étape importante face à une équipe mythique. J’ai été retenu en équipe de France junior puis en équipe de France militaire, c’est là que j’ai rencontré Albert Emon au BJ (Bataillon de Joinville) mais nous étions basés à Montraud. C’est là que j’ai eu la chance de le croiser et de lier une amitié comme on a la chance de la faire au servie militaire.
J’ai arrêté progressivement ma carrière de joueur en passant de l’équipe première à la CFA, en tant que capitaine pour encadrer les jeunes qui étaient au centre de formation. Je suis redescendu en D4, puis quelques matchs en division d’honneur, une catégorie très difficile où l’on côtoie presque le football professionnalisé car ce sont des garçons mûrs qui s’adonnent à une passion avec beaucoup de c½ur. J’ai aussi fait quelques matchs en promotion d’honneur. J’ai gravi la pyramide et je l’ai redescendu dans l’autre sens.
Beaucoup d’entraîneurs, au cours de ma carrière, m’ont fait ressentir des choses fortes et c’est pour cela que j’ai souhaité continuer ma vie dans ce milieu qui est riche et intéressant surtout en tant qu’éducateur. Pour me faire la main, j’avais la responsabilité de la classe football premier cycle qui était attaché au club. De 16 heures à 18 heures, j’avais une trentaine de jeunes joueurs de 14 à 16 ans. Le reste du temps, j’étais attaché à l’équipe professionnelle avec des entraînements tous les jours mais aussi le recrutement, la mise en place des déplacements, le matériel, ce qui n’était pas une mince affaire, ceux qui s’en occupent actuellement doivent d’ailleurs être respectés et l’observation des équipes adverses surtout pour les matchs de coupe d’Europe.
L’après Auxerre Au terme de trois années exceptionnelles à Lyon, je me suis retrouvé en fin de contrat. Il y a eu cette opportunité et j’ai pris la responsabilité de prendre l’équipe première de Grenoble. C’est un club qui mérite de grandir. Ensuite, c’est l’Angleterre, une expérience de plus dans un pays où le football est roi, le championnat est vécu du matin au soir par les gens qui, à Tottenham, animent ce club. Là-bas, les supporters ressemblent à ceux de Marseille, ils sont passionnés par leur club, ils rivalisent avec les autres clubs, c’est quelque chose de très fort. Les supporters ont l’identité du club et vivent avec cela toute leur vie.
L’OM au cours de sa carrière Un des matchs forts que j’ai joué avec le FC Metz, c’était à Marseille avec la première grande équipe de l’OM avec des joueurs comme Zvunka, Hodoul, Gress, Bonnel et bien sur, Skoblar et Magnusson. Pour moi, le fait de pouvoir rivaliser avec ces très grands joueurs sur le terrain, c’est un premier grand souvenir par rapport à l’OM. A chaque fois que l’on jouait Marseille, c’était un match particulier car L’OM restera toujours l’OM. Rencontrer Marseille, c’est un événement pour les clubs. Le stade Vélodrome, c’est une autre ambiance que lorsque l’on se déplace ailleurs. Le grand Saint-Etienne a fait vivre ce genre d’événements et maintenant Lyon nous fait vivre cela. L’émotion est différente car en tant qu’entraîneur adjoint d’Albert Emon, on s’attarde moins sur l’ambiance même au moment où on entre sur la pelouse pour aller sur la banc de touche. Il y a plus un regard professionnel, l’accent est mis sur le déroulement du match et l’envie de gagner.
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M. Valbuena a repris l’entraînement 09/10/06 - Interview
Victime d’une fracture de la cheville juste avant le début de la saison, le milieu de terrain, Mathieu Valbuena, a repris, aujourd’hui, l’entraînement. Mardi, il effectuera son premier jogging sur les pelouses de la Commanderie depuis deux mois.
On vous a vu travaillez sur le tapis roulant et faire des étirements dans la salle de musculation… Tout se passe bien, je vois les pelouses de là où je travaille, cela fait toujours plaisir. Pendant les deux mois d’immobilisation, j’ai travaillé avec le staff médical en faisant du vélo et des soins. J’ai hâte de reprendre la course. Petit à petit, ma cheville revient bien, je suis content.
Vous êtes très motivé à l’idée de revenir. Vous serez encore plus fort… Oui, cela va me rendre plus fort. C’est reculer pour mieux sauter. J’ai eu cette blessure en début d’année, la saison est longue et désormais, c’est oublié. Je vais me concentrer pour bien revenir sans douleur. Je dois continuer mon chemin, poursuivre ce que j’avais commencé en début de saison, évoluer, progresser et faire de grandes choses ici.
La douleur a-t-elle complètement disparu ? Non, je ressens quelques douleurs minimes. Ca va beaucoup mieux. J’attends le footing de demain… Les choses s’améliorent bien et je suis un peu en avance par rapport au délai fixé.
Comment avez-vous vécu ces deux mois d’indisponibilité ? Après cette blessure, mentalement, je n’étais pas très bien. Si on veut revenir au niveau, il faut être sérieux dans les soins, chez soi. J’ai fait des sacrifices, le premier mois, je ne pouvais pas trop sortir à cause des béquilles. Ces sacrifices vont payés. J’ai envie de revenir encore plus fort qu’avant. J’ai encore beaucoup à prouver mais je mettrais toutes les chances de mon côté pour réussir.
On vous voit aussi, à chaque match au Vélodrome, dans les vestiaires avec tes coéquipiers. C’est la preuve d’une grande solidarité… Dès que je porte les couleurs d’un club, elles sont dans mon c½ur. Avant, c’était Libourne, maintenant c’est l’OM. J’essaie d’être au plus près de mes partenaires pour les encourager, pour leur montrer que je suis là, de tout c½ur avec eux en attendant de rechausser les crampons et de les retrouver.
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Niang dans le groupe L'attaquant Mamadou Niang sera dans le groupe marseillais pour affronter Lens, alors que Renato Civelli et Mickaël Pagis sont incertains.